La méthodologie proposée pour mener des recherches sur un caméra-club suit une logique d’entonnoir : on part des sources larges et générales (bibliographie, revue, presse), on resserre progressivement sur un club précis, puis sur des personnes spécifiques, avant d’aboutir à un inventaire structuré.
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Mais ce n’est pas un processus strictement linéaire : chaque étape peut faire remonter de nouvelles informations qui relancent une étape précédente (par exemple, un entretien oral peut révéler un club jusque-là inconnu, ou un bulletin retrouvé chez un déposant peut compléter la liste de films).
Il s’agit de croiser les sources, les films et les témoignages pour reconstituer non seulement l’histoire des clubs, mais aussi la circulation des films et les liens entre cinéastes. L’inventaire final devient un outil de recherche évolutif, au service de la mémoire collective du cinéma amateur.

Crédit photo : Institut audiovisuel de Monaco